J'étais seul dans un monde hivernal,
Survivant dans le froid et l'humidité;
Il pleuvait constamment en mon c½ur,
Mais tu es arrivé, Princesse des étoiles;
Et, tel le soleil que tu es,
Tu m'as immédiatement fait redécouvrir les éclaircies.
Rapidement, ces éclaircies se sont fixés en ciel bleu;
Avec toi comme seul astre sur ce plafond céleste.
Et désormais les seuls nuages se profilant;
Ces seuls soucis qui étreignent mon c½ur,
Sont d'avoir peur de ne pas réussir à te rendre heureuse,
De ne pas pouvoir m'émouvoir de ton sourire,
Le regret d'être la cause une pluie en ton c½ur;
Et cette hâte omniprésente en ton absence,
Celle d'être à nouveau ébloui par tes beauté,
D'être encore bercé par tes mots,
De me perdre dans l'infini splendeur de tes yeux,
De me perdre dans ce paradis intime que sont nos câlins,
D'être enivré par nos baisers et caresses...
Et la pire hâte mon amour, la plus douloureuse;
Est celle de notre future vie, celle de notre foyer.
Car mon avenir n'est envisageable qu'à tes côtés,
Car mes projets ne sont réalisables qu'avec toi,
Et qu'une vie serait invivable sans toi.
Car même sous l'orage grondant et menaçant, même si parfois la pluie brouille nos yeux de larmes, aucune bourrasque, aucun vent, aucune tempête ne pourra faire; ne serait-ce que vaciller notre flamme. Ce brasier d'amour n'est au final, qu'attiser par ces souffles, pour brûler plus intensément, plus passionnément. L'alliance de nos deux c½urs ne faiblira jamais et ce qu'elle surmonte ne fait que la rendre plus forte.
Je t'aime ma toute douce, je t'aime comme aucun homme n'a jamais aimé et comme aucun homme n'aimera jamais... Toi qui est la seule perle de mes océans; la seule merveille de mon monde; je t'aimerais toujours.